04 juillet 2008
Vieux hôtels
Nostalgie des vieux hôtels de la Riviera.
Ces petites plaques de porcelaine émaillées étaient fabriquées en Italie.
Alors, parfois, il arrivait qu'il y ait
une faute d'orthographe !
Je vais en décorer mes portes.
03 juillet 2008
Balades littéraires
ELOGE DE LA LENTEUR
Face au risque de n'avoir plus à déguster, dans un avenir proche, qu'une littérature "fast-food", il me paraît urgent de résister aux pouvoirs grandissants des gestionnaires de la culture.
Le livre est un tel enjeu qu'il exige d'autres critères de valeur que sa seule vitesse de rotation. Et je crois même que son irremplaçable richesse tient à ses lenteurs, à ses pesanteurs. Ce sont ces contraintes qui font du livre cette liberté qui dure.
Oui, il faut un autre temps pour le livre : un temps pour l'écrivain face à son oeuvre, pour l'artisan face aux papiers, aux encres, un temps aussi pour le bibliothécaire en ses choix, le libraire en son commerce, comme pour le lecteur en son plaisir.
Le temps, sans doute, que mûrissent les rencontres, que s'accomplissent les imprévisibles métamorphoses. Le temps du lent émerveillement.
Celui de l'urgence d'aimer.
Jean-François MANIER
Cheyne Editeur
43400 Le Chambon sur Lignon
Un festival littéraire
Du 19 au 24 Août 2008
Les dix-septièmes
LECTURES SOUS L'ARBRE
Haute Loire - Ardèche
www.lectures-sous-larbre.com
Les Lectures sous l’arbre sont aujourd’hui largement reconnues comme un temps privilégié, un espace ouvert et attentif aux œuvres, aux auteurs, aux lieux… Dans la douceur de la fin d’été, convivialité et simplicité seront à nouveau au rendez-vous.
Les Lectures sous l’arbre souhaitent allier les qualités littéraires et artistiques qui ont fait leur renommée à une attention toujours plus fine aux demandes du public. Aussi la programmation s’élargit-elle cette année à l’ensemble du Plateau Vivarais-Lignon pour les rencontres avec les écrivains, les balades littéraires, les lectures-spectacles, les animations jeune public.
Jardins disparus 1
Les beaux jardins à l'Italienne
Villa Ambrogiana, Villa Médicis en Toscane
Villa di Poggio a Cajano Villa Médicis à Florence
Jardin datant de 1450-1500
Villa Il Trebbio, Villa Médicis à Florence
Jardin datant de 1450-1500
L'occasion de relire certains livres.
Pour celles qui aiment l'histoire des jardins
celui de Gaëtane Lamarche-Vade" sur les jardins de la Renaissance
est une petite merveille.
Cliquez sur les images pour les agrandir
02 juillet 2008
Soupe de fruits maison

Prendre un litre de bon vin ajouter du sucre et de la cannelle (proportions suivant vos goûts).
Faire bouillir pendant quelques minutes et craquer une allumette au dessus du liquide pour brûler l'alcool.
Continuer de faire bouillir pendant 20 minutes puis laisser refroidir
Préparer un thé parfumé et laisser refroidir.
Mélanger les deux liquides en proportion de 3/4 vin et 1/4 thé.
Epucher vos fruits (moi je préfère de beaucoup un seul fruit comme les pêches bien mures ou les fraises) couper les en morceaux, mettre dans le liquide et laisser au frigo d'une demi-journée à une journée.
Au moment de servir ajouter un peu d'alcool de fruits ou kirsch ou selon vos goûts cognac ou vodka.
C'est très très bon !
De quoi faire une bonne sieste après.
01 juillet 2008
Un peu de fraîcheur

Certaines diront :
Quelle idée, des chaises en plastique dans un tel jardin.
Certes,
mais avez vous pensé à mes rhumatismes?
30 juin 2008
Mes arbustes du Pays du Soleil Levant
Le genre « Deutzia » fut découvert au Japon par le botaniste suédois Carl Peter Thunberg élève de Linné, docteur en médecine et en histoire naturelle qui fut surnommé "Le Père de la botanique sud-africaine" et "Le Linné Japonnais" (1743-1828) . "Genre Deutzia" qu'il a dédié à Jhoan van der Deutz juriste d’Amsterdam d’où son nom.
Jhoan van der Deutz était un riche hollandais qui avait au 18ème financé le voyage de notre botaniste Thunberg sur un navire de la compagnie hollandaise des Indes orientales.
Celui-ci en 1771 était passé au cap de Bonne-Espérance où il séjourna pendant trois ans afin d'y apprendre le hollandais et ainsi mieux se faire passer pour un Hollandais au Japon (à cette époque seuls les marchands protestants hollandais étaient acceptés au Japon - rappelez-vous le feuilleton Shogun!), puis à
Java et enfin au Japon dans la baie de Nagasaki en 1775 puis à Tokio en 1776. Là il avait découvert de nombreuses plantes et parmi
celles-ci, il avait remarqué un bel arbuste à fleurs blanches en
grappes, qui ressemblait aux seringats mais de plus petite taille, et
qui était jusqu’alors inconnu des naturalistes occidentaux. Le premier Deutzia arriva en Europe en 1778 tandis que mourrait Carl von Linné (Vous vous souvenez de lui, je vous en ai parlé dans mon billet sur les capucines le 16 avril et le 19 avril dans celui sur le peintre Alexandre Roslin.) Carl Peter Thunberg prit la suite de la charge de Carl von Linné.
Ce genre Deutzia fut également trouvé au début du 19 ème en Chine dans les provinces du Sichuan et Yunnan ( à l'extrême sud ouest de la Chine, c'est une ancienne province du Tibet)
et à des altitudes variant entre 1800 et 3500 mètres.
A la fin du 19e et au début 20e siècle, le pépiniériste Victor Lemoine de Nancy 1823-1911 (vous savez le "Pélargomane" dont je vous parlais dans mon billet du 23 avril, celui qui battit tout le monde avec le premier pélargonium rouge à fleurs doubles "Gloire de Nancy" et à qui nous devons de nombreuses variétés de syringa ou Lilas ** voir en fin d'article**), lui et ses successeurs croisèrent les différentes espèces importées et obtinrent de nombreux hybrides de meilleure qualité ; ce sont ces hybrides parfaitement adaptés à notre climat qui sont utilisés à l’heure actuelle pour les plantations dans nos jardins.
Les deutzias "Kalmiiflora" en 1900, "Elegantissima Fasciculata" en 1911, "Mont Rose" en 1925 furent obtenus par les pépinières Lemoine de Nancy.
Les Deutzias ont des feuilles caduques, opposées, rêches, cachées au moment de la floraison par de nombreuses fleurs blanches ou rosées, non parfumées, de 5 pétales et 10 étamines. Le bois de leurs rameaux est creux.
Il ne faudrait pas les confondre avec les « Philadelphus » (Seringal = Seringat), car ils s’en
différencient par de nombreux caractères. Le Philadelphus a le bois à moelle blanche ; 4 sépales ; 4
pétales ; 20 à 40 étamines ; un ovaire à 4 ou 5 loges ; fleurs parfumées chez
certaines espèces.
Comme je vous le disais précédemment nous devons beaucoup à notre français Victor Lemoine puisque les seringats (ou Philadelphus) "Avalanche Lemoinei" en 1896, "Conquête" en 1903, "Virginal" en 1909, "Sybille" en 1913, "Bicolore" en 1918, "Dame Blanche" en 1920, furent obtenus par les pépinières Victor Lemoine de Nancy.
** Revenons aux Lilas (ou Syringa) **
les : "Blue Hyacinth" en 1876, "Charles Joly" 1896, "Volcan" en 1899, "Madame Antoine Buchner" en 1909, "Edith Cavell" en 1916, "Buffon" en 1921, "Katherine Havemeyer" en 1922, "Maréchal Foch" en 1924, "Mrs Edward Harding" en 1923, "Firmament" en 1932, "Souvenir d'Alice Harding" en 1938 sont issus des pépinières Victor Lemoine de Nancy
Alors qu'est ce que l'on dit ?
CoCoRiCooOo0o0o
Vive les Pépiniéristes Français
et
Merci Monsieur Victor Lemoine
Pour des photos de mes Deutzias blancs il faudra attendre,... ces messieurs sont encore en boutons !
29 juin 2008
Petite dernière
vous souhaite un bon dimanche.
28 juin 2008
Rosier toujours
Un rosier qui gèle,
Pas le courage d'enlever la racine porte-greffe.
Voici le résultat une myriade de jolies fleurs blanches
qui font le bonheur des abeilles.

27 juin 2008
Carnets de voyages - Carnets de dessins
Comme je ne peux rester très longtemps sans parler dessin ou peinture,
Voici,
Un peu de ma région
Dans les carnets de dessins de l'arrière grand-père de mon époux !
Fermes près du lac d'Issarlès
Par quel hasard suis-je venue enfant dans cette région que j'aime tant comme si j'y étais née ,
y ai-je acheté une résidence secondaire
et
ai-je marché dans les pas de cet homme avant même de découvrir ses carnets de dessins
? ! ?
Nous avons tant d'autres points communs,
c'est fou !
26 juin 2008
Quand les géraniums vivaces embellissent le jardin
Si la vie n'est qu'un passage,
sur ce passage au moins semons des fleurs.
Montaigne
Pour les coins à l'ombre
Le Geranium Macrorhizum
Ce géranium est un excellent couvre sol pour les endroits les plus ingrats de votre jardin. On le nommait autrefois géranium à grosses racines. Il a un feuillage velouté aux lobes ouvragés et ondulé. Certains n'aiment pas son odeur assez forte, d'autres lui trouvent une odeur de savonnette à la rose. Moi j'aime ! Ses fleurs ressemblent plus aux Silènes (ou Compagnons Blancs) et sont d'une rose presque désuet. Elles sont par petits bouquets avec des calices en forme de ballon.
Pour les coins ensoleillés
Le Geranium Sanguineum (Geranium Sanguin ou encore Herbe à becquet)
Un géranium vivace qui a le tempérament d'une mauvaise herbe tant il s'installe facilement dans les jardins. Originaire des rivages d'Europe du Nord il a toujours été cultivé dans les cottages anglais alors qu'en France il semble n'avoir été l'apanage que des jardins bourgeois. Il prend la forme d'un gros coussin assez ras avec sa masse de feuilles brillantes et découpées. On prétend qu'il doit son nom et peut-être aussi sa longévité à ses qualités médicinales car son feuillage froissé passait pour soigner les blessures. A l'automne il devient jaune d'or puis s'endort l'hiver venu.

Geranium Sanguineum Max Frei
Geranium Sanguineum Striatum
Ce qui m'émerveille c'est leur mode de projection des graines.
La petite coque en pointillé, qui contient la graine, va carrément la catapulter dans l'air lorsque ce bec de grue sera très sec !

Quelle merveille que Dame Nature!






















